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Qu’est-ce qu’une formation en cybersécurité et que va-t-on y apprendre concrètement ?

  • Photo du rédacteur: 7 Gold School
    7 Gold School
  • 20 déc. 2025
  • 6 min de lecture

Résumé de l'article


Qu’est-ce qu’une formation en cybersécurité et que va-t-on y apprendre concrètement ?


Une formation en cybersécurité sert à apprendre à prévenir, détecter et réagir aux risques numériques, à un niveau adapté au métier : sensibilisation pour tous, compétences opérationnelles pour l’IT, et gouvernance pour les décideurs.


Elle couvre généralement les menaces courantes (phishing, mots de passe, ransomware), les bonnes pratiques (MFA, sauvegardes, mises à jour), et selon le niveau : incident response, réseaux, systèmes, SOC, ou conformité.


Le bon choix dépend du profil (salarié, dirigeant, IT) et du contexte (PME, secteur, obligations).







Une formation en cybersécurité, c’est quoi exactement ?



Une formation en cybersécurité est un parcours d’apprentissage structuré qui vise à réduire les risques numériques et à développer des compétences de protection, de détection et de réaction face aux menaces informatiques. Elle peut prendre plusieurs formes : une sensibilisation destinée à tous les collaborateurs, une formation technique pour les équipes IT, ou une formation orientée gouvernance pour les managers et dirigeants.


Le point clé : la cybersécurité n’est pas un sujet “informatique” au sens étroit. C’est un sujet de continuité d’activité. Une entreprise peut perdre du chiffre d’affaires, des données, du temps, et parfois la confiance de ses clients à cause d’un incident évitable. C’est pour cela que beaucoup de contenus sérieux insistent sur la différence entre sensibilisation (apprendre les bons réflexes) et formation (apprendre des compétences techniques et des procédures). 



À quoi sert une formation cybersécurité pour une entreprise ?



Une formation cybersécurité sert à atteindre des objectifs très concrets :



Réduire le risque humain (le plus fréquent)



La majorité des incidents “commencent” souvent par des gestes simples : cliquer sur un lien de phishing, réutiliser un mot de passe, valider un faux RIB, ouvrir une pièce jointe douteuse. Une formation de base apprend à reconnaître ces situations et à appliquer des règles simples et répétables au quotidien. 



Mettre en place une hygiène numérique stable



Les référentiels de bonnes pratiques (comme l’hygiène informatique) rappellent qu’une grande partie des attaques peut être évitée par des mesures élémentaires : mises à jour, sauvegardes, contrôle des accès, durcissement, gestion des incidents. 



Rendre l’entreprise plus “réactive” en cas d’incident



Même avec de la prévention, le risque zéro n’existe pas. Une formation utile apprend aussi quoi faire quand quelque chose se produit : qui alerter, comment isoler, quoi documenter, comment reprendre l’activité sans empirer la situation.



Clarifier les rôles : qui fait quoi ?



Le flou est un risque. Une formation bien conçue clarifie la responsabilité des équipes (utilisateurs, managers, IT, prestataires) et définit des règles applicables, pas des “slides” oubliées.



Les grands types de formations en cybersécurité



Une erreur fréquente est de chercher “la meilleure formation cybersécurité” sans préciser le besoin. En réalité, il y a plusieurs catégories.



1) Sensibilisation cybersécurité (tous les collaborateurs)



Objectif : créer des réflexes, pas former des experts.

Contenu typique :


  • Phishing et fraude : repérer les signaux faibles

  • Mots de passe et MFA : règles simples, non négociables

  • Partage de fichiers, cloud, USB : comportements à risque

  • Télétravail et mobilité : Wi-Fi, appareils personnels, confidentialité



Ce type de formation est souvent proposé sous forme de modules courts, ateliers, simulations et rappels réguliers. 



2) Formation “socle” pour managers et dirigeants



Objectif : piloter, arbitrer, exiger les bons standards.

Contenu typique :


  • Cartographie des risques et impacts business

  • Priorisation des mesures (ce qui protège vraiment vs cosmétique)

  • Gestion de crise : communication, décisions, continuité

  • Politique d’accès, prestataires, responsabilités



Ce niveau évite l’angle “techno-only” et se concentre sur la maîtrise opérationnelle.



3) Formations techniques (équipes IT)



Objectif : être opérationnel sur des missions de cybersécurité.

Exemples de trajectoires :


  • Administrateur systèmes/réseaux & sécurisation

  • Analyste SOC (surveillance, détection, escalade)

  • Réponse à incident (incident response)

  • Pentest (tests d’intrusion)

  • GRC (gouvernance, risques, conformité)



Les parcours “métier” détaillent souvent les compétences et débouchés attendus. 



Que contient un programme de formation cybersécurité “sérieux” ?



Même si le contenu exact dépend du niveau, un bon programme se reconnaît à quelques blocs.



Bloc 1 : comprendre les menaces sans jargon inutile



Une formation efficace explique :


  • Comment une attaque se déroule (de l’entrée à l’impact)

  • Pourquoi certaines entreprises sont ciblées

  • Quelles sont les menaces courantes (phishing, ransomware, vol d’identifiants)



L’objectif n’est pas de faire peur. L’objectif est de rendre le risque lisible.



Bloc 2 : hygiène numérique (les fondamentaux qui évitent 80% des problèmes)



On retrouve généralement des mesures proches des bonnes pratiques d’hygiène :


  • Gestion des mots de passe + authentification multi-facteurs

  • Mise à jour des postes et serveurs

  • Sauvegardes testées (pas seulement “faites”)

  • Gestion des droits et des accès

  • Posture “zéro confiance” pragmatique : vérifier avant d’autoriser



Ces bases sont le meilleur ROI formation, car elles réduisent mécaniquement la surface d’attaque. 



Bloc 3 : procédures (quoi faire, qui prévenir, quel outil utiliser)



Un contenu réellement utile décrit des procédures, par exemple :


  • Comment signaler un email suspect

  • Que faire si un poste est compromis

  • Comment isoler sans détruire les preuves

  • Comment remonter l’information à la bonne personne




Bloc 4 : cas pratiques et mises en situation



Les approches “entreprise” intègrent souvent des simulations (phishing, incidents, scénarios). C’est ce qui transforme une formation en changement de comportements. 



Bloc 5 : conformité et sécurité des données (selon contexte)



Si l’entreprise traite des données personnelles ou sensibles, une formation doit connecter cybersécurité et sécurité des données : bonnes pratiques, mesures, et logique de protection. 

Et selon les besoins, un pont naturel existe avec une montée en compétence sur la conformité, notamment via une formation RGPD : formation RGPD.



Comment choisir le bon niveau de formation cybersécurité ?



Pour choisir sans se tromper, 5 critères simples :



1) Le public



Former tout le monde de la même manière est inefficace. Le contenu doit être adapté : utilisateurs, managers, IT.



2) L’objectif



Objectif “réduire les erreurs humaines” ≠ objectif “mettre en place un SOC” ≠ objectif “structurer la gouvernance”.



3) La maturité actuelle



Si les fondamentaux ne sont pas solides, inutile d’empiler du “niveau avancé”. Il faut d’abord sécuriser l’existant.



4) Le format



Atelier court, parcours progressif, ou programme métier : le choix dépend du temps disponible et du niveau de transformation attendu.



5) L’évaluation



Sans évaluation (quiz, cas pratique, contrôle des acquis), impossible de savoir si la formation a produit un effet réel.



À quoi ressemble une formation cybersécurité côté Seven Gold School ?



L’approche la plus efficace est de travailler par niveaux : commencer par les bases, puis spécialiser selon les rôles.


  • Pour construire un socle solide, une remise à niveau peut être nécessaire avant d’attaquer la cyber, notamment via des compétences bureautiques et numériques : bases informatiques.

  • Pour les entreprises qui veulent traiter aussi le volet “menaces et fraudes”, une formation dédiée aux risques et attaques est pertinente : formation cybercriminalité.

  • Pour un parcours structuré “sécurité au travail + risques”, une logique de prévention et de gestion des risques peut aussi compléter l’approche : formation gestion des risques.



Pour voir l’ensemble des parcours disponibles et choisir le plus adapté : nos formations.



Conclusion : le bon résultat d’une formation cyber, ce n’est pas “plus de connaissances”, c’est moins d’incidents



Une formation en cybersécurité utile se mesure à la capacité d’une organisation à éviter les erreurs répétées, à appliquer des règles simples, et à réagir vite quand un signal apparaît. Elle doit être adaptée au public, reliée à des procédures, et ancrée dans le quotidien.


Si un besoin de formation cybersécurité existe (sensibilisation, montée en compétences, programme par équipe), la meilleure étape suivante est de cadrer le contexte et le niveau attendu : déposer un projet de formation.




FAQ


Quelle est la différence entre sensibilisation et formation cybersécurité ?

La sensibilisation vise à créer des réflexes pour tous (phishing, mots de passe, bonnes pratiques). Une formation cybersécurité va plus loin : compétences et procédures, parfois techniques (SOC, incident response, admin systèmes) selon le rôle. 

Combien de temps dure une formation cybersécurité ?

Cela dépend du niveau : une sensibilisation peut se faire en modules courts, tandis qu’un parcours métier (analyste SOC, admin systèmes & cyber) se déroule sur plusieurs mois avec projets et évaluations. 

Qu’est-ce qu’on apprend en premier quand on débute ?

Les fondamentaux : comprendre les attaques courantes, appliquer l’hygiène numérique (mises à jour, sauvegardes, contrôle d’accès), et savoir quoi faire en cas d’incident. 

Une formation cybersécurité inclut-elle le RGPD ?

Pas toujours. Le RGPD relève de la conformité et de la protection des données, mais une bonne approche relie les deux : sécurité des données + pratiques cyber. 


Vous avez un projet de formation cybersécurité ?


Pour cadrer votre besoin et identifier le bon niveau (sensibilisation, managers, IT), déposez votre projet via notre page contact.




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